02.07.2007
boulettes d'agneau-féta-menthe fraîche-pignons
Un plat ensoleillé pour un début d'été pourri. L'été n'étant pas là, ce weekend j'ai fait du rangement, en commençant pour le plaisir par mes recettes, découpées dans plein de magazines, surtout anglais. J'ai sacrifié beaucoup de mes magazines avec douleur car ils prenaient trop de places, mais j'ai énormément découpé, ce qui n'a fait que déplacer le problème. Maintenant, tout est super bien trié, par type de produit, et par type de plat, avec des classeurs de couleurs différentes, une vraie encyclopédie! J'aime particulièrement la cuisine méditerranéene revue par Delicious ou Good Food, ça a du bon: simplicité, mélange inhbituel de saveurs qui vont particulièrement bien ensemble. Je me suis dirigée vers le classeur viande, rouge évidemment, et vers la pochette "agneau" et voilà...
Pour 4:
- 3cs d'huile d'olive
- 2 gousses d'ail écrasées
- 4 tomates bien mûres (ou des tomates concassées surgelées)
- 500g de viande d'agneau hâchée
- 20g de menthe fraîche émincée
- cumin en poudre
- 20g de persil plat émincé
- 1 oeuf
- 100g de féta
- 50 g de pignons
- 2 aubergines coupées en rondelles et grillées au four avec un peu d'huile (couvrir avec du papier alu au bout d'un certain temps et mélanger de nouveau -à la main- avec un peu d'huile, vinaigre balsamique et sel à la sortie du four) ou des aubergines surgelées cuites à la poêle
Faire légèrement dorer les pignons dans une poêle à sec. Faire chauffer doucement les tomates pelées et concassées et l'ail avec sel, poivre pendant environ 5 minutes dans un peu de l'huile. Mélanger les herbes, la viande, la motié de la féta, du sel, du poivre, pas mal de cumin et l'oeuf, et former des boulettes. Les faire revenir sur toutes les faces, puis couvrir quelques minutes pour qu'elles soient bien cuites à l'intérieur. Servir les boulettes sur un lit d'aubergine, avec les tomates concassées, les pigons, quelques feuilles de persil et de menthe restantes, et le reste de la féta émiettée.
PS: Ce plat peut évidemment se faire sans féta. Personnellement, je ne suis pas une adepte du mélange viande-fromage, je crois que je ferai sans la prochaine fois, surtout pour la confection des boulettes. Par contre, émiettée sur le dessus, il faut reconnaître que c'est plus joli.
23:25 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
12.08.2006
Lapin caramélisé aux mangues épicées pour dîner chic et romantique
Quand nous nous sommes mariés, il y a bientôt trois ans, nous avons dû subir une terrible épreuve: celle de la préparation au mariage, passage obligé pour un mariage à l'église. Un couple modèle (20 ans de mariage, 5 enfants, toujours en train de se sourire et de se faire des compliments, et qui, j'espère, ne lit pas ce blog...) est venu nous donner des trucs infaillibles permettant de constituer le "ciment" de notre union. Parmi ceux-là, il y avait l'idée qu'une fois par mois, nous devions nous habiller chic, mettre les petits plats dans les grands et dîner juste tous les deux avec des bougies, etc...Ce n'est pas désagréable en soi, mais j'avoue que moi, je préfère le quotidien ...(et aussi les surprises!) Mais bon, quand ce n'est pas trop planifié, ça reste évidemment très agréable.
Pour cette soirée, j'ai choisi une recette légère et épicée,sur les conseils de... ;-)
Lapin caramélisé aux mangues:
On peut remplacer les mangues par des abricots (c'était d'ailleurs mon intention initiale) et la confiture de mangue par de la confiture d'abricots (de préférence pas trop sucrée)
- lapin découpé en morceaux
- 1 mangue
- confiture de mangue sans sucre ajouté (j'avais cela chez moi!)
- mélange "5 épices" chinois
- sauce soja
- romarin frais
- 1 tasse de bouillon de volaille
Préchauffer le four à 200°. Faire revenir les morceaux de lapin dans un peu d'huile d'olive pendant une dizaine de minutes afin qu'ils soient bien dorés. Saler. Les mettre dans un plat allant au four avec le bouillon de volaille et le romarin ciselé. Couvrir le plat d'une feuille de papier alu. Laisser cuire au four pendant une heure, en retournant les morceaux à mi-cuisson (je n'aime pas quand le lapin garde une texture élastique, je préfère quand il est bien cuit). Pendant ce temps, mélanger 4 cuillères à soupe de confiture avec 4 cuillères à soupe de sauce soja. Après une heure de cuisson, sortir le lapin du four et couvrir les morceaux du mélange confiture-sauce soja. Remettre au four (sans papier alu) et laisser les morceaux caraméliser (environ 15 minutes, mais bien surveiller). Faire dorer les tranches de mangue à la poêle dans un peu de beurre et ajouter une pincée de 5 épices. J'ai trouvé que tout cela allait très bien ensemble.
08:10 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (16) | Envoyer cette note
31.05.2006
Salade tiède de boeuf terryaki et salade concombre-radis à l'huile de sésame
J'veux du soleil, la la la la...
J'essaie de le faire venir comme je peux, cette fois-ci avec une salade de boeuf terryaki et sa petite salade concombre-radis à l'huile de sésame.
C'est simple, bon, léger, et on peut faire nettement mieux au niveau de la présentation. Avec un bon couteau (ce qui n'est pas encore mon cas), on peut découper de fines franches de boeuf, qui doit rester cru au coeur, et les aligner harmonieusement (pas comme moi) à côté d'un petit dôme de salade bien régulier.
Ingrédients (pour 2 personnes):
07:55 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
30.04.2006
Boeuf mijoté au gingembre
Une recette de tirée d'un vieux Elle, branchée certes, mais néammoins délicieuse, qui permet de réconcilier tradition (le boeuf cuit façon pot-au-feu, avec le moelleux que cela implique) et tendance (japonisante sans aucun doute). Bref, de quoi passer pour un cordon bleu d'avant-garde, le tout avec très peu d'effort! La seule contrainte, il faut s'y prendre à l'avance, car c'est encore meilleur préparé la veille et réchauffé. Niveau présentation, ce n'est pas d'une grande beauté mais c'est quand même très appétissant.
Pour 6:
- 1kg de boeuf à braiser (paleron, macreuse, plat de côtes, bref les mêmes morceaux que pour un pot-au-feu, enfin je crois)
- 100 g de gingembre frais râpé
- 10 cl de sauce soja
- 20 cl de muscat + 20 cl d'eau, ou 40 cl de vin blanc moelleux
- 3 c à soupe de sucre
- 1 c à café de sel fin
Couper la viande en petits cubes de 1 cm de côté. Peler le gingembre et le râper. Faire bouillir de l'eau dans une grande casserole ou une cocotte et y plonger les cubes de viande. Laisser bouillir la viande pendant 2 minutes. Dans une passoire, rincer la viande sous l'eau et l'égoutter. Rincer la cocotte, y mettre le sucre, le sel, la sauce soja, le gingembre, et le vin (ou le muscat et l'eau). Porter à ébullition, ajouter les morceaux de boeuf, baisser le feu et faire cuire à couvert, à feu doux, pendant 2h30 à 3 heures, en remuant délicatement toutes les 30 minutes. Rajouter de l'eau ou du vin si besoin, pour que pendant les deux premières heures, la viande soit recouverte de liquide. Au bout de 2h30-3 heures, la viande devra être très moelleuse et il ne restera qu'un peu de liquide réduit.
Servir avec du riz blanc, ou des nouilles asiatiques. On peut ajouter des graines de sésame blanc pour décorer.
13:25 Publié dans Peut se préparer à l'avance , plats | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
05.04.2006
Blog appetit #7: poulet au satay façon Ken Hom et cole-slaw à l'asiate
Volaille et chou, à première vue, m'évoquait plutôt la cuisine française traditionnelle, les potées, bref, tout ce que je ne maîtrise pas et qui ne m'intéresse pas plus que ça ces jours-ci, question de saison et aussi de temps, je suis sûre que j'y viendrai un jour. Mais en fait, cette combinaison est très populaire dans beaucoup de cuisines du monde, et en particulier dans la cuisine asiatique.
Alors, j'ai choisi plutôt un délice sucré-salé-épicé, très rapide à faire (30 minutes montre en main). Le poulet est à la fois grillé et très moelleux, la sauce un régal. La salade est fraîche et revigorante, grâce au gingembre notamment, on peut la faire très souvent avec ce qu'on a sous la main (seulement du chou, ou aussi une carotte, une pomme...).
Poulet sauce satay (pour 4):
500g de blanc de poulet
1 cs d'huile végétale au goût neutre
pour la marinade:
3 cs de sauce soja
1 cs de mirin
sel, poivre
2 cc de maïzena
pour la sauce
3 cs de beurre de cacahuète (avec des morceaux, c'est encore mieux)
1 cs de sauce chili (on peut remplacer éventuellement par 1 cc de tabasco)
1 gousse d'ail hachée
1 cs de vinaigre de riz
2 cs de sauce soja
sel, poivre
1 cs de sucre en poudre
2cs d'eau chaude
Découper le poulet en cubes de 2,5 cm de côté. Mélanger les ingrédients de la marinade et y faire tremper les morceaux de poulet pendant 20 minutes. (Pendant ce temps, préparer la salade).
Mélanger tous les ingrédients de la sauce jusqu'à obtenir une pâte souple.
Egoutter le poulet et jeter la marinade. Faire chauffer l'huile dans un wok ou une bonne poêle, ajouter les morceaux de poulet et le faire griller sur toutes les faces en remuant à la cuillère en bois pendant environ 5 minutes. Baisser le feu et ajouter la sauce, remuer pendant environ 5 minutes, puis couvrir pendant 2 minutes, et servir.
Cole-slaw à l'asiate:
300g de chou blanc finement émincé
3 cs de vinaigre de riz
1 cs de sucre
2 cs d'huile de sésame
2 cc de gingembre frais hâché
1 carotte râpée(facultatif)
1 pomme râpée (facultatif)
Mélanger tous les ingrdients de la sauce. La verser sur les légumes râpés. Pour servir, remplir des petits bols de la salade, bien tasser, laisser reposer au frais pendant 10 minutes, et retourner les bols sur l'assiette.
Remarque: Je ne possède pas de livre du célèbre Ken Hom, mais j'ai trouvé sa recette de poulet au satay, que j'ai légèrement adaptée, sur le site de la BBC (food): on peut faire des recherches par ingrédients, par chef (Madhur Jaffrey pour la cuisine indienne, Delia Smith pour les puddings, Gordon Ramsay... ), bref de quoi y passer des heures...
http://www.bbc.co.uk/food/recipes/
07:22 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
18.03.2006
Le retour de Jamie dans ma cuisine
Après avoir testé ma première recette dans le dernier livre de Jamie Oliver, "Jamie's Italy", j'ai eu envie de poursuivre ma découverte des recettes du Naked Chef. Cette fois-ci, j'ai choisi une recette tirée de son site Internet, que j'ai à peu près respectée: http://www.jamieoliver.com/recipes/
Il s'agit aussi d'une recette d'inspiration italienne, "Pappardelle with Amazing slow-cooked Meat" avec la touche impressionniste de Jamie: "In a hot casserole-type pan fry your meat in a little olive oil -it doesn't matter if it's cut into large 5cm/2 inch chunks if it's venison, beef or wild boar, or left whole if a pigeon, or jointed into 5 or 6 pieces if you're using a hare". Cool, mais pas forcément facile à trouver tout ça, je vais pas à la chasse, moi! Du coup, j'ai choisi du lapin (que je ne peux regarder en face que s'il a déjà été découpé par le boucher...) et cette recette m'a vraiment réconciliée avec cette viande délicieuse.
On a intérêt à préparer la viande la veille, elle aura plus de goût réchauffée, il n'y aura plus qu'à faire cuire les pâtes le jour J.
La recette, pour 4:
4 cuisses de lapin, salées et poivrées (achetées chez le boucher)
huile d'olive
1 poignée de thym et de romarin
1 petit oignon rouge émincé
4 gousses d'ail finement émincées
1 carotte et 1 branche de céleri, émincées
2 verres de Chianti (ou autre vin italien robuste)
2 boîtes de 400g de tomates pelées (ou 1 sachet de chair de tomates Picard ou des tomates fraîches pelées et concassées en saison)
400g de pappardelle
parmesan fraîchement râpé
Dans une cocotte, faire revenir les cuisses de lapin dans un peu d'huile d'olive jusqu'à ce qu'elles soient dorées sur toutes les faces. Ajouter l'oignon, l'ail, la carotte et le céleri, le thym, le romarin, baisser le feu et remuer pendant quelques minutes. Verser le vin et laisser réduire sur feu doux jusqu'à ce qu'il n'y ait presque plus de liquide. Ajouter les tomates et éventuellement un peu d'eau pour bien couvrir la viande. Cuire sur feu dou pendant 2-3 heures. A la fin, la viande doit se détacher toute seule de l'os. Assaissoner.
Faire cuire les pappardelle al dente dans une casserole d'eau bouillante salée. Ajouter un peu de beurre (il propose 100g, ça me paraît un peu beaucoup, moi j'en ai pas mis du tout, j'avais oublié) et du parmesan à la viande avec un peu d'eau de cuisson des pates pour rendre la sauce juteuse et brillante. Servir les pâtes avec la viande, du parmesan, et quelques feuilles de romarin hâchées.
10:25 Publié dans Peut se préparer à l'avance , plats | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
05.02.2006
Véritables pelmeni sibériens
Les pelmeni constituent l'un des plats les plus appréciés de la cuisine russe. Ils sont assez proche des raviolis italiens ou chinois (il n'est d'ailleurs pas clair qui des Italiens ou des Chinois ont apporté ce plat en Russie). Les particularités qui les rendent si slaves? Ils doivent impérativement être faits maison, ils doivent être préparés en grande quantité et servis généreusement, ils s'accompagnent de crème aigre (sour cream) et vont très bien avec un petit verre de vodka. Comme tous les plats traditionnels, chaque famille possède sa propre recette mais de l'avis général, la meilleure combinaison pour la farce est mi boeuf-mi porc.
J'ai réalisé ce weekend mes premiers pelmeni, avec un peu d'appréhension (si la pâte est trop compacte, le plat est indigeste, si elle est trop fine, la farce s'échappe de la pâte). Finalement, le résultat était plus qu'à la hauteur de mes espérances!
Pour 20 pelmeni (soit 2-3 personnes):
- 500g de farine
- 1 petit verre à moutarde de lait
- 1 oeuf
- 100 g de boeuf hâché au couteau ou au hachoir par le boucher
- 100 g de porc hâché au couteau ou au hachoir par le boucher
- 1 oignon
- sel, poivre, piment d'espelette (facultatif), paprika (facultatif)
- aneth
- crème aigre ("sour cream") ou mélange crème fraîche-jus de citron
- aneth
- 1 bon bouillon de viande (idéal: un bouillon de pot-au-feu)
Pour la pâte, mettre la farine dans un plat creux, creuser un trou dans la farine, y ajouter l'oeuf et le lait, mélanger et pétrir rapidement à la main, jusqu'à ce la pâte ne soit plus collante et se détache des parois du plat.
La laisser reposer environ 1 heure.
Préparer la farce en mélangeant les deux viandes avec l'oignon émincé, le sel, le poivre et éventuellement une pincée de piment et de paprika (mon apport, je ne suis jamais capable de suivre les traditions à la lettre). Ne pas hésiter à être très généreux, il faut que la farce soit bien assaisonnée.
Etaler la pâte très finement au rouleau à patisserie. Pour cette opération, il peut être nécessaire de faire appel à des bras plus forts que les siens car la pâte doit être la plus fine possible (1mm).
Avec un petit verre (5cm de diamètre), découper des ronds dans la pâte. Sur chaque rond, déposer 1 cc de viande. Replier la pâte pour former des demi-lunes et presser sur les bords en les repliant si besoin pour que les raviolis soient hermétiquement fermés: c'est l'étape la plus importante, sinon c'est la destructuration assurée du pelmen dans la casserole!
Répéter cette opération consciencieusement pour chaque rond de pâte (là, on commence à se lasser).
Saupoudrer les raviolis de farine pour qu'ils ne s'accrochent pas les uns aux autres et les mettre au congélateur pendant 2 heures au minimum (ils peuvent y rester pendant plusieurs jours jusqu'à utilisation).
En les sortant du congélateur, on obtient ça, on est content, le plus dur est fait.
Faire bouillir dans une casserole le bouillon, ou à défaut de l'eau salée. Y plonger les pelmenis, qui remonteront progressivement à la surface: ils seront cuits au bout d'une dizaine de minutes.
Servir dans une assiette creuse, avec une louche de bouillon, 1 cuillère à soupe de crème et de l'aneth hâché.
18:00 Publié dans plats , Russie | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
09.12.2005
Veau fondant aux zestes d'orange
J'avais dans l'idée de faire un osso-bucco. Ca m'était apparu comme ça, dans le métro, avec le souvenir d'un dîner à Sienne, dans un petit resto derrière la piazza del Campo. Bref, on allait passer une bonne soirée. Et puis, impossible de trouver du jaret de veau (et flemme de chercher trop longtemps). Ce ne serait donc pas un osso bucco. Alors, autant s'écarter de la recette initiale, en suivant ses inspirations.
Et cela a donné ceci, avec un parfum d'orange suprenant et très agréable.
Pour 4 personnes:
- 600 g de viande de veau dégraissée et coupée en morceaux (viande pour blanquette)
- 1 cuillère à soupe d'huile d'olive
- 2 oignons rouges
- 1 gousse d'ail hachée
- 1 boîte 4/4 de tomates concassées
- 2 verres d'eau
- 2 verres de vin rouge
- 1/4 de cube bouillon de boeuf
- 5 tomates séchées
- 1 c. à café de thym
- 4 carottes découpées en grosses rondelles
- 1 orange (le zeste + le jus)
Enlever tout le gras visible de la viande. Faire chauffer l'huile dans une cocotte ou une sauteuse. Faire revenir les oignons puis ajouter le veau et le faire dorer jusqu'à ce qu'il soit doré sur toutes les faces. Ajouter l'ail haché. Remuer. Ajouter ensuite les tomates concassées, le bouillon, le vin, le thym, les tomates séchées hachées, du sel, du poivre, le jus d'orange ansi que le zeste. Ajouter les carottes découpées en grosses rondelles. Couvrir et laisser mijoter à feu doux pendant deux heures 30 au minimum, jusqu'à ce que la viande soit très tendre et la sauce sirupeuse. Rajouter si besoin un peu d'eau en cours de cuisson. On peut servir avec des pâtes et une cuillère de yaourt grec ou de crème.
08:33 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.11.2005
Tagine d'agneau aux poires et citron confit
Un délice acidulé pour les premiers frimas, tiré d'une vieille fiche-cuisine de Elle que j'ai adapatée selon mes goûts. C'est très simple, tout cuit tranquillement, réchauffant l'atmosphère. Et la sauce, qu'il faut essayer de rendre bien sirupeuse, est délicieuse.
Pour 6 personnes:
- 1 épaule d'agneau dégraissée et découpée en cubes de 5 cm
- 5 poires pelées et coupées en 4
- 2 ou 3 petits citrons confits, rincés, épongés, et coupés en quartiers (à défaut: remplacer par 1 jus de citron+le zeste)
- une vingtaine d'olives vertes
- 3 gros oignons pelés et émincés
- un morceau de gingembre de 3 cm, pelé et râpé
- le jus d'1 citron
- 3 cuillères à soupe de miel
- sel, poivre, 1 cuillère à soupe de ras el hanout (mélange coriandre, curry, cumin, piment, curcuma, carvi), 1/4 de cuillère à café de safran, 4 clous de girofle
- une dizaine de brins de coriandre fraîche (séparer les feuilles et les tiges)
Mettre les morceaux d'agneau dans une cocotte, ajouter les oignons, les tiges de coriandre, le gingembre, le sel, le poivre et les épices. Couvrir d'eau froide. Porter à ébullition puis laisser cuire à couvert à feu doux pendant 1 heure 30. Lorsque la viande est cuite, l'égoutter avec une écumoire et la réserver dans un saladier. Plonger les poires dans le jus de cuisson, ajouter le miel, et les faire cuire pendant 10 minutes jusqu'à ce qu'elles soient tendres. Ajouter les morceaux de citron confit, les olives et le jus de citron et laisser cuire 5 minutes en mélangeant plusieurs fois.
Retirer les poires et les olives à l'aide de l'écumoire, les réserver. Faire réduire le jus de cuisson à feu vif, jusqu'à ce qu'il devienne sirupeux (=étape cruciale, il faut aboutir à la consistance d'un miel liquide). Ensuite, remettre la viande et les poires à réchauffer, ajouter un peu de sel et poivre si nécessaire, ainsi que les feuilles de coriandre ciselées.
Servir avec des pommes de terre cuites à la vapeur, ou de la semoule (pour 6: 3 verres de semoule versés dans 3 verres de bouillon de légumes bouillant,on laisse reposer sous un couvercle, et on ajoute un peu de beurre et/ou d'huile d'olive, et de la coriandre fraîche s'il en reste).
15:55 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.11.2005
Royal korma
J'ai découvert la cuisine indienne en Angleterre. A l'époque, le renouveau de la cuisine britannique n'en était qu'à ses balbutiements et le chicken tikka massala était parfois considéré comme le plat national. Aujourd'hui, la cuisine indienne est en passe d'être un peu détrônée par la cuisine thaïe, considérée comme plus subtile, plus légère. Moi, je garde un goût immodéré pour la cuisine indienne et les saveurs qu'elle utilise (saffran, amande, pistache, eau de rose, cardamonne, cumin, coriandre...). Le plat que je pésente ici est un grand classique et aussi un de mes plats préférés. Je pense qu'il serait assez dur de trouver quelqu'un qui n'aimerait pas cette viande moelleuse entourée d'une sauce à l'amande très subtilement épicée...enfin j'imagine qu'il doit bien y en avoir...
Pour 6 personnes:
- 3 petits piments verts sans les graines
- 100g d'amandes émondées
- 1 morceau de gingembre de 2cm râpé
- 2 gousses d'ail
- 1 c à s d'huile végétale
- 1kg d'épaule d'agneau désossé et découpé en gros dés
- 3 graines de cardamonne
- 3 clous de giroffle
- 1 bâton de cannelle
- 2 c à s de graines de coriandre (ou coriandre en poudre)
- 2 c à s de graines de cumin (ou cumin en poudre)
- 1 oignon émincé
- 1 yaourt au lait entier
- 150 ml de crème à 15% de matières grasses
- 1 c à c de sucre
- jus d'1/2 citron
- 1 à s d'eau de rose (facultatif)
- des feuilles de coriandre fraîche
Broyer ensemble le piment, les amandes, le gingembre et l'ail. Ajouter 1/2 verre d'eau de manière à obtenir une pâte fine.
Chauffer l'huile dans un faitout. Ajouter les morceaux d'agneau et les faire dorer de tous les côtés. Retirer l'agneau et réserver.
Mettre la cardamonne, les clous de giroffle, la cannelle, la coriandre et le cumin dans le faitout. Laisser les épices chauffer pendant 1 minute. Ajouter l'oignon et le faire revenir pendant 3-4 minutes. Ajouter la pâte à l'amande mélangée au yaourt et cuire pendant 5 minutes. Remettre l'agneau dans le faitout, mélanger et ajouter 2 verres d'eau. Laisser cuire à feu doux pendant 2 heures 30, jusqu'à ce que la viande soit très tendre. Ajouter la crème, le sucre, mélanger, goûter et rajouter éventuellement des épices et du sel (pas très authentique...). Laisser mijoter encore 30 minutes. Juste avant de servir, ajouter le jus de citron et l'eau de rose. Hors du feu, décorer avec des feuilles de coriandre fraîche.
Servir bien chaud avec des naans à la coriandre.
La recette des naans que j'ai utilisée donne un résultat correct, mais elle mériterait d'être encore améliorée. J'ai utilisé en gros 200g de farine avec levure incorporée, 1/2 sachet de levure de boulanger industrielle (je n'ai pas beaucoup de chance avec elle), 1 yaourt, 1 c à s d'huile d'olive, un peu d'eau, un peu de sel, de cumin en poudre, de feuilles de coriandre hachées. Délayer la levure. Mélanger les ingrédients et incorporer la levure. Pétrir au maximum (rajouter de la farine si c'est trop collant). Laisser reposer, couvert, dans un endroit chaud (le four à 80°). Former 4 boules. Les étaler en forme ovale mais mais pas trop, elle doivent faire environ 1/2 cm d'épaisseur. Si c'est trop fin, ça ne gonfle pas, ça devient des galettes très dures et sèches dès qu'elles refroidissent. Et cuire à four doux (160°) pendant environ 20 minutes. C'était pas mal du tout (mieux qu'une version précédemment testée à la poêle), mais j'espère trouver un truc qui rendent ces naans encore plus gonflés et légers.
A venir bientôt sur kitchenette: des desserts indiens...
Et pour tous les amoureux de la cuisine indienne, un blog génial: http://www.hookedonheat.blogspot.com/
10:40 Publié dans Inde , Peut se préparer à l'avance , plats | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
16.10.2005
Boeuf stroganoff crémeux
Cette recette est une adaptation de celle proposée par le célèbre cuisinier anglais Jamie Oliver dans un récent numéro du magazine Delicious. Il fait partie des "Jamie's quickies", rapide et néanmoins plein d'arômes.
Pour 4:
- 1 filet d'huile d'olive
- 2 noisettes de beurre
- 600g de filet de boeuf très tendre (car la cuisson rapide ne lui laisse pas le temps de s'attendrir)
- 1 oignon et 1 gousse d'ail finement émincés
- 500 g de champignons nettoyés et laissés entiers, idéalement des lentins de chêne, qui ont beaucoup de goût et un format idéal pour cette recette
- 1 petit verre de whisky
- 3 gros cornichons russes émincés
- 3-4 cuillères à café de paprika
- 150 mL de crème allégée (pour un résultat moins lourd)
- persil émincé
Faire chauffer une poele avec un peu d'huile et une noisette de beurre. Faire revenir le boeuf en lamelle (qui a été préalablement salé et poivré) pendant 1 à 2 minutes, puis le transférer dans une assiette couverte de papier alu (pour qu'il reste chaud). Faire fondre uen autre noisette de beurre dans la même poele, ajouter l'oignon et l'ail et faire dorer à feu doux. Ajouter les champignons, remuer pendant 2 minutes pour qu'ils s'attendrissent. Ajouter le whisky, le jus rendu par le boeuf, et éventuellement 2 cuillères à café de fond de veau. Faire bouillir puis ajouter les cornichons, le paprika, la crème. Laisser réduire la sauce pendant 1 minuteet ajouter le boeuf. Rajouter sel et poivre. Décorer avec du persil et servir avec du riz basmati. C'est très bon!
12:05 Publié dans plats | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












